6 choses que vous devriez cesser de faire pour être plus couronné de succès

6 choses que vous devriez cesser de faire pour être plus couronné de succès

Si vous ne l’avez pas vu, je vais vous le décrire. Dans une vidéo devenue virale, l’écrivaine Marina Shifrin se filme au bureau vers 4 h 30 du matin. Elle se met ensuite à danser jusqu’à quitter son emploi. Tout au long de la vidéo, des mots apparaissent à l’écran pour expliquer ses raisons, puis à la fin, on lit : « I quit. » Puis, une dernière fois en majuscules pour faire bonne mesure : « I QUIT! »

Vous savez à quoi j’ai pensé en regardant la vidéo? J’aimerais que plus de gens fassent ça.

Nous, les humains (moi y compris), avons souvent tendance à tourner en rond dans une routine. Nous faisons des choses qui ne sont pas bonnes pour nous, restons là où nous ne devrions pas être et nous infligeons volontairement des souffrances, tout cela au nom du confort. Nous ne savons pas que ces choses sont nuisibles, parce qu’elles nous semblent normales.

Mais quelques rares personnes, comme Marina, se réveillent et arrêtent avant qu’il ne soit trop tard. Voici six choses que vous devriez cesser de faire aujourd’hui, avant qu’il ne soit trop tard.

Cessez d’abandonner – J’ai terminé six semi-marathons (13,1 milles) au cours des dernières années, et chacun a été pour moi une expérience émotive. Voici comment ça se passe habituellement…

Le coup de départ retentit : « C’est génial! Aujourd’hui, ce sera un record personnel, j’en suis certain. »

Mille 5 : « Est-ce que je suis sain d’esprit? »

Mille 10 : « Tu veux ça, ouch, tu veux ça, ouch. »

Mille 13 : « Où est donc la fichue ligne d’arrivée!!!! »

Ligne d’arrivée : « C’était. Génial. La prochaine, c’est quand? »

On dit qu’au moment précis où vous avez envie d’abandonner, vous êtes en réalité presque arrivé. C’est le stupide humain en nous… nous allons si loin, puis notre cerveau prend le dessus et nous dit que c’est trop difficile. À quel moment a-t-on reçu le mémo que la vie était censée être facile tout le temps?

Pensez dès maintenant à quelque chose que vous cessez sans arrêt de faire. Vous vous y êtes engagé, puis vous avez soudainement abandonné parce que cela a commencé à demander un peu plus d’huile de coude. Un projet au travail, une relation, un objectif de mise en forme. Rappelez-vous pourquoi vous avez commencé, puis avancez. Parce que plus vous vous arrêtez pour penser à abandonner, plus il vous faudra de temps pour obtenir le résultat souhaité. Ou pire, vous ne saurez jamais ce que ça fait d’atteindre la ligne d’arrivée.

Cessez de dire demain – Vous connaissez l’expression : « Hier, vous avez dit demain »? Sérieusement, arrêtez ça! Remettre à plus tard ou procrastiner à propos de quelque chose que vous jugez important signifie une des deux choses suivantes. Soit vous avez peur de commencer parce que cela signifie que votre vie va changer, soit vous le voulez pour les mauvaises raisons (c.-à-d. quelqu’un d’autre vous encourage à le faire).

Alors oui, cette nouvelle façon de manger sainement que vous voulez adopter sera très difficile et possiblement désagréable. Mais chaque jour où vous attendez pour commencer est un jour de plus où vous ne vous aidez pas. Et vous vous répétez sans cesse que vous attendrez que les enfants aient un certain âge avant de terminer votre diplôme, mais est-ce vraiment la principale raison de votre attente? Ou est-ce parce qu’étudier est loin d’être aussi excitant que toutes les autres options que vous avez en ce moment? Et tant qu’à y être, pourquoi donnez-vous de l’argent gratuit au gym? Ils ne vous ont pas vue depuis des mois.

Cessez de vous poser en victime – Quand les gens me disent qu’ils font quelque chose ou prennent certaines décisions parce qu’ils n’ont « pas le choix », ça me donne envie de me cogner la tête sur la table… puis de mettre ça en boucle. Vous avez le choix dans tout ce que vous faites. À quelques exceptions vraiment folles près, personne ne vous tient le feu à la main pour quoi que ce soit. Et si vous choisissez de rester dans un endroit qui n’est pas positif, vous vous victimisez vous-même.

Vous n’êtes pas à ce point sans valeur au point de devoir continuer à fréquenter cette personne. Obama et l’économie ne vous obligent pas à rester dans cette carrière. Il existe d’autres endroits où vous pourriez vivre. Et ce n’est pas votre horaire qui vous empêche d’être en santé.

Nos groupes sociaux sont parfaits pour se plaindre. Nous parlons tous de nos problèmes avec nos amis et c’est correct. Mais il y a des limites. Tout le monde a droit à quelques occasions de se plaindre d’une difficulté particulière, mais si vous demandez conseil et répondez trop souvent par « mais je ne peux pas » (dit d’une voix geignarde), vous devenez officiellement une victime. Tôt ou tard, il faudra vous demander si vous voulez même régler le problème.

Cessez de dire oui – Mon instructrice de yoga, Angela Wagner, m’a récemment rappelé que chaque fois que nous disons oui à quelque chose, nous disons non à autre chose. Alors quand vous dites oui à un 5 à 7, vous dites non à . Quand vous dites oui à une critique médiocre de votre patron, vous dites non au fait d’être reconnu pour le excellent travail qui a été ignoré. Quand vous dites oui à regarder des émissions de télé-réalité sans intérêt, vous dites non à faire la vaisselle. Ou si vous dites oui à rester tard au bureau, vous dites non à votre relation.

Il se peut que vous n’ayez pas besoin de cesser complètement de dire oui. Vous ayez peut-être simplement besoin d’analyser à quoi vous dites oui et ce que vous échangez contre cela. Vous pourriez vous surprendre à dire oui à des choses qui ne vous importent même pas et non à des choses qui pourraient améliorer votre vie d’une certaine façon.

Cessez d’attendre – J’ai reçu un courriel l’autre soir d’une personne qui cherchait des conseils après avoir lu cet article. Elle m’a dit travailler pour la même entreprise depuis toute sa carrière, avoir gravi les échelons et aimer ça. Mais récemment, elle a réalisé qu’elle avait atteint un mur : elle a eu plusieurs évaluations et, chaque fois qu’elle rencontre la direction, on ne lui donne pas la promotion pour laquelle elle sait être prête. Ma question pour elle était : « L’as-tu demandée? »

Il est très rare qu’une entreprise promeuve quelqu’un de façon proactive à un rythme rapide. C’est particulièrement vrai dans les organisations plus anciennes : si vous vous attendez à ce que votre entreprise vous promeuve lorsqu’elle vous juge prêt, vous allez attendre environ 10 ans avant d’atteindre le niveau suivant.

Votre patron, c’est comme votre partenaire. N’attendez pas de lui qu’il lise dans vos pensées. Il saura ce dont vous avez besoin seulement quand vous le lui direz. Si vous avez vraiment à cœur quelque chose (comme une promotion), vous devez le dire clairement. Si vous ne prenez pas la parole, vous leur laissez le soin d’interpréter. Attendez à vos risques et périls.

Cessez d’éviter – Serrez les dents. Nous avons tous des choses que nous n’avons pas envie de faire, mais nous devons les faire parce que nous sommes adultes. (Aurais-je dû commencer le paragraphe par : « Cher Congrès »?)

J’ai déjà dirigé une équipe responsable d’un projet à l’échelle de l’entreprise avec beaucoup d’éléments mobiles. Il y avait des aspects franchement pénibles à ce projet et il y avait aussi des parties vraiment attrayantes (c.-à-d. des choses qu’on met sur son CV). Un jour, alors que j’étais assise avec mon patron pour faire le point, elle m’a demandé pourquoi je n’avais pas terminé une tâche précise (une tâche qu’on ne pouvait pas déléguer). J’ai répondu : « Ça m’ennuie! » Sa réponse a été : « Et alors? »

Oui, la vie ne fonctionne pas comme ça. On ne peut pas extraire les parties amusantes et laisser les parties difficiles sur la table. On prend tout ou rien.

Si nous n’avions pas à travailler fort pour atteindre le succès, nous ne l’apprécierions pas. S’il y a quelque chose que vous remettez à plus tard parce que ça vous ennuie, que c’est difficile, physiquement exigeant ou fatigant… levez-vous simplement et faites-le. Cessez de l’éviter. Il y aura des récompenses en chemin et un grand sentiment d’accomplissement à la fin.

Article original à : http://www.forbes.com/sites/glassheel/2013/10/01/6-things-you-should-quit-to-be-more-successful/