La Nouvelle-Zélande va créer un immense sanctuaire océanique de la taille de la France
La Nouvelle-Zélande dit aux industries de la pêche et de l’exploitation minière de garder leurs « mains loin » d’une vaste partie du Pacifique Sud — une zone d’environ la taille de la France.
Le premier ministre John Key a annoncé lundi le plan visant à créer un sanctuaire marin de 240 000 milles carrés, à 600 milles au large de la côte nord de la Nouvelle-Zélande.
La zone protégée, que Key a décrite comme « l’une des régions les plus diversifiées au monde sur les plans géographique et géologique », comprend des volcans et la deuxième fosse océanique la plus profonde jamais enregistrée. Une partie de sa vie marine ne se trouve nulle part ailleurs sur la planète.
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Actuellement, une multitude d’espèces marines, des baleines aux tortues de mer, prospèrent dans ces eaux et migrent au gré de leurs déplacements dans toute la région. Les scientifiques y découvrent régulièrement de nouvelles espèces.
Le sanctuaire océanique des Kermadec sera deux fois plus vaste que la superficie terrestre totale de la Nouvelle-Zélande et fera partie d’un réseau de zones protégées de 1,3 million de milles carrés dans l’océan Pacifique. Il s’agit de zones où la faune est protégée de la pêche et des activités d’extraction de ressources. La loi visant à protéger le sanctuaire devrait être en place d’ici octobre 2016, selon des responsables qui ont fait l’annonce aux Nations Unies à New York.